Jan 31

[Série-SUITE] La Machine à explorer le Temps

Voici la deuxième partie de la série « La Machine à explorer le Temps » (visible en cliquant ici), avec 4 nouvelles explorations temporelles de Tarbes !

 

60/ Le café « Le Moderne » est une institution Tarbaise depuis plus d’un siècle. Situé sur la place de Verdun, c’était autrefois également un hôtel-restaurant. Aujourd’hui seule reste l’activité du bar. Le voici au début du XXème siècle :

Vous noterez le premier garage « Lafitole » en bas à gauche à l’angle des rues Georges Lassalle et Bertrand Barère, déjà évoqué au début de cette série et aujourd’hui devenu le Monocle.

61/ Voyage temporel…

62/ Et voici le Moderne aujourd’hui. La bâtiment est resté globalement identique à l’origine à quelques détails près. L’environnement a bien changé…

63/ Les Archives départementales des Hautes-Pyrénées sont installées rue des Ursulines. Dans les années 30, on accède au bâtiment dans le plus pur style Art Déco de l’époque par un portail à l’angle de la rue Gaston Manent.

64/ Voyage temporel…

65/ Et voici les lieux aujourd’hui. Portail et grilles ont disparus. Avec le bâtiment à gauche, on voit que les années 80 sont passées par là ! C’est aujourd’hui l’hôtel du Département des Hautes-Pyrénées (ancien Conseil Général).

66/ Rendons-nous à présent place Jean Jaurès. La Mairie de Tarbes que vous voyez ici est inaugurée en 1908. Elle remplace l’ancienne mairie auparavant située dans l’hôtel de Castelnau (à gauche sur la photo), détruit vers 1909, la photo est donc prise dans la période de ces deux années. La satue de Danton est déjà là mais sera plus tard déplacée de plusieurs mètres vers le sud. Le photographe a saisi au passage trois bonnes sœurs qui traversaient la place à ce moment là…

67/ Voyage temporel…

68/ Et voici la mairie en janvier 2016. Les bonnes sœurs ne sont plus là, l’hôtel de Castelnau non plus, remplacé par la Poste que vous voyez à gauche, Danton s’est déplacé, des arbres ont été plantés…

69/ Voici une autre vue de la Mairie, peut-être dans les années 1910-1920, en tout cas la Poste que vous venez de voir est déjà construite tandis que l’hôtel de Castelnau n’est plus. Danton, lui, ne s’est pas encore déplacé !

70/ Voyage temporel…

71/… Et voici la mairie en janvier 2016. Danton a bondi vers nous, nous masquant la vue de l’angle de la Poste, les lampadaires à gaz ont été remplacés par l’électricité… Et les arbres sont apparus Very Happy

 

Les plus malicieux voient Danton et son bras levé exhorter les Tarbais à se rendre au Café de la Colonne, une autre institution Tarbaise située à l’ouest de la place…

Pour l’anecdote, l’hôtel de la Poste a perdu, je ne sais pour quelle raison ni à quelle époque, la charpente métallique en forme de dôme qui coiffait la tour à l’angle du bâtiment et que vous pouvez voir sur la photo 69. C’est dommage, je trouvais que ça lui donnait du caractère. Voici la Poste aujourd’hui, sans le dôme. J’ignore à quoi servait cette structure (purement esthétique, charpente d’un toit, une antenne ?), si un historien spécialiste passe par là, je veux bien l’explication du « mystère du dôme de la Poste » ! Wink

72/

Crédits photos d’époque :

– Photo 69 : livre de Sybille Chapeu, Collection J. Manuguet. Toutes les autres images (60, 63, 66) sont extraites du livre « Tarbes pas à pas », de Jean-Pierre Bove, paru en 1987 aux éditions Horvath. (ISBN : 2.7171.0504-2)
– Photo 60 : page 176, collection particulière.
– Photo 63 : page 173, collection particulière.
– Photo 66 : page 93, collection particulière. Voilà pour aujourd’hui, je vous laisse reprendre une activité normale en 2016, à suivre…  

[edit] Ajouts du 02/02/2016 [edit]

Voici la suite de cette série en une autre balade temporelle composée de trois nouvelles étapes Tarbaises Very Happy

73/ Nous commençons avec l’entrée de la rue Victor Hugo, à l’intersection de l’Avenue Joffre et qui débouche en face de la gare. Lorsque vous descendiez du train en 1900, la valise à la main à la recherche d’un fiacre pour vous mener au centre-ville, vous aviez sous vos yeux ceci :

74/ Voyage temporel…

75/ Le voyageur de 2016, lorsqu’il descend de son TGV smartphone à la main à la recherche de son taxi, ne peut plus aller prendre une chambre à l’hôtel « terminus » mais peut quand même toujours aller boire un verre au bar du même nom ou manger un morceau au restaurant d’en face en attendant la navette électrique…

76/ Vous avez déjà vu cet endroit que vous distinguez à gauche de la photo 60, il s’agit du garage « Lafitole » que nous voyons ici plus en détail au tout début de l’ère automobile… Vers 1910, à une époque ou le nombre de voitures à Tarbes se comptait sur les doigts de la main, le garage ressemblait plus à un vague assemblage de baraquements qu’à une entreprise bien établie comme elle était dans les années 50 (photo 34 au début de ce fil).

77/ Voyage temporel…

78/ Aujourd’hui, l’angle des rues Georges-Lassalle et Bertrand Barère n’est plus le repère des mécanos le cambouis jusqu’aux coudes mais le rendez-vous des gourmands au restaurant « le Monocle » (voir photo 36 au début de ce fil).
L’architecture a profondément évolué, les immeubles ont grandis. A gauche, certains éléments n’ont toutefois pas trop bougé…

79/ Nous voici au tout début du XXème siècle Place Marcadieu. L’endroit est délimité au nord par la l’église Sainte-Thérèse que vous voyez à droite sur la photo. Au fond, la rue Maréchal Foch, nommée rue des Grands Fossés à l’époque de la prise de vue.

80/ Voyage temporel…

81/ En 2016, le goudron a remplacé la terre battue, et heureusement ! Quand on voit la circulation d’aujourd’hui… Le mobilier urbain a certes beaucoup évolué mais l’architecture est comparable à celle de 1900.

Crédits photos d’époque :
– Rue Victor Hugo : Livre de S. Chapeu, Collection J. Manuguet.
– Garage Lafitole et Place Marcadieu : Images extraites du livre « Tarbes pas à pas », de Jean-Pierre Bove, paru en 1987 aux éditions Horvath. (ISBN : 2.7171.0504-2), collections privées.

Voilà pour aujourd’hui, vous pouvez revenir en 2016 et reprendre une activité normale Very Happy
A suivre…

[Edit : Ajouts du 16/02/06]

Voici deux nouveaux ajouts fraîchement réalisés ce week-end. La série touche bientôt à sa fin, ou du moins sera prochainement mise en sommeil pour une période plus ou moins longue car mes sources d’images d’époque s’épuisent Very Happy

82/ Voici les Allées Leclerc, reliant le Cours Gambetta à la rue de Cronstadt et débouchant sur le Quartier Larrey, caserne du 1er RHP. Au début du XXème siècle, ces allées piétonnes s’appellent « Allées Nationales » et changeront plusieurs fois de nom au cours de leur existence. En cette ère pré-automobile, beaucoup de monde vient s’y promener à l’ombre des grands arbres !

83/ Voyage temporel…

84/ Et voici les allées en février 2016. Livrées aux voitures… Sur la photo, c’est calme, c’est un dimanche matin… Mais en période de circulation « normale », celui qui voudrait aujourd’hui s’y balader à pieds en plein milieu est quelque peu suicidaire… Pour faire correspondre la photo, vu le changement radical au niveau architecture et le peu de points de repères, j’ai tenté d’aligner certains arbres, malgré que pas mal aient été abattus en un siècle. Je pense être à peu près au même angle !

85/ Voici à nouveau l’Avenue de la Marne, autrefois appellée « Avenue de l’Orient », déjà évoquée en début de ce sujet (voir photos numéros 10, 11 et 12, sur la première partie). La rue est ici vue du côté opposé à la première série, le regard vers la place Marcadieu et la halle du même nom au fond.

86/ Voyage temporel…

88/ Et voici l’Avenue en février 2016, pas mal de changements au niveau des immeubles, des travaux sont en cours et font toujours évoluer l’aspect de cette voie. Comme évoqué sur la photo 12, les arbres que vous voyez sur la première image ont seulement été enlevés à l’automne 2015. Je regrette de n’avoir commencé la série à ce moment là et de ne pas avoir de prise de vue avec ces arbres.

Crédits photos d’époque :
– Allées Leclerc (page 112) et Avenue de la Marne (page 126) : Images extraites du livre « Tarbes pas à pas », de Jean-Pierre Bove, paru en 1987 aux éditions Horvath. (ISBN : 2.7171.0504-2), collections privées.

A très bientôt  

 

Jan 26

Coup de cœur du Forum Lumix pour « La Machine à Explorer le Temps » !

Excellente nouvelle en ce mois de janvier, ma série « La Machine à Explorer le Temps » sur l’histoire de Tarbes est nommée coup de cœur Lumix pour cette semaine !  Merci à tous ceux qui écrivent sur le fil du Forum et dont les réponses m’encouragent à continuer ce projet.

D’autres photos sont en cours de préparation et seront publiées ici dans les prochains jours.

La série est à retrouver ici : http://www.distancesfocales.com/serie-la-machine-a-explorer-le-temps/

Ou encore sur le Forum Lumix : http://www.forumlumix.com/t125744-serie-la-machine-a-explorer-le-temps-ajouts

Coup de coeur sur le Forum Lumix pour la machine à explorer le temps.

Coup de coeur sur le Forum Lumix pour la machine à explorer le temps.

 

Les belles élégantes du jardin Massey… Un bond d’un siècle en une seule image.

Jan 08

[Série] La Machine à explorer le Temps

Bonjour à tous,

Pour cette première publication de 2016, je commencerais par une révélation : la machine à voyager dans le temps existe, et c’est un Olympus OM-D !  

La photographie est une technique qui existe maintenant depuis près d’un siècle et demi et qui nous permet, pour la première fois dans l’Histoire, d’avoir un aperçu « réaliste » de notre passé.

Jusqu’au XIXème siècle, nous n’avions que le dessin et la peinture pour nous rendre compte du mode et du milieu de vie d’une époque, or malgré tout le talent des auteurs de ces œuvres, elles restent une interprétation de la réalité par l’artiste, qui plus est réalisées sur une période plus ou moins longue.
Avec la photo, et malgré l’absence de couleurs à ses débuts, nous avons pour la première fois une représentation réaliste et instantanée d’une scène à un instant T. 

Avec près de 150 ans d’existence, la photographie est donc une véritable machine à remonter le temps, capable de montrer dans ses moindres détails le « comment c’était avant » comme on dit.

Je vous présente ici le fruit d’un travail étalé sur plusieurs semaines et dont l’idée m’est venue à suite de la lecture d’un ouvrage sur l’histoire de ma ville de résidence, Tarbes, livre agrémenté de nombreuses photos prises à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. J’y ai redécouvert avec fascination des quartiers que je connais bien et dont la physionomie a considérablement changé pour certains, presque pas pour d’autres.

C’est alors que je me suis dit qu’il serait intéressant de pouvoir comparer ces lieux hier et aujourd’hui, encore mieux de pouvoir « fusionner  l’autrefois et l’actuel » par le biais de la photographie. Pour se rendre compte des évolutions considérables de la ville et de la vie et entrevoir les profonds changements du paysage urbain.

J’ai donc commencé par tenter de retrouver les angles exacts de prises de vue, au fil de longues balades dans les quartiers, appareil photo dans une main et livre avec clichés anciens dans l’autre. Bien que facile dans certains cas, pour d’autres cela n’a pas été évident, et parfois même impossible, de part le positionnement du photographe à l’époque, parfois en hauteur ou depuis des fenêtres d’appartements privés, de part la construction d’un bâtiment venant complètement modifier l’endroit, etc… Afin de compenser la chose sur les images les plus « difficiles », j’ai dû retravailler l’angle de vue en post-traitement.

J’ai ensuite assemblé mes photos avec les images anciennes par le biais de calques et de masques de fusion, et c’est là que la magie opère, que toute la fascination du temps qui passe saute aux yeux… Peut-être dans un siècle quelqu’un pourra-t-il faire la même chose avec des photos d’aujourd’hui ? 

Je vous présente ces images en une série que je complèterai au fil du temps et des réalisations, car elle est toujours en cours, j’ai encore des quartiers à parcourir, et si je tombe sur de « nouveaux » vieux clichés… Pour chaque lieu, 3 images : celle d’époque, la « fusion temporelle », et celle d’aujourd’hui.

Suivez-moi pour un voyage dans le temps dans les rues de Tarbes…

.::ooOOoo::.

 

Commençons par l’entrée de l’artère commerciale principale de Tarbes vue depuis la place de Verdun, la rue Maréchal Foch, qui s’appelait autrefois « Rue des Grands Fossés ».

1/ La rue Foch au début du XXème siècle.

 

2/ Voyage dans le temps…

 

3/ La Foch en décembre 2015. Les immeubles ont bien poussés, la pub « Raymond » à gauche en haut a disparue, avalée par son voisin…

 

Continuons notre balade temporelle. Voici le Lycée Théophile Gautier où j’ai passé 4 ans dans les années 90, des bons souvenirs… et des moins bons lol!

4/ Le Lycée au début du XXème siècle.

 

5/ Voyage dans le temps…

 

6/ Le Lycée en décembre 2015. Je n’avais jamais imaginé qu’ils avaient rajouté un étage à gauche. Le balcon à l’angle de l’immeuble à droite est toujours là, depuis plus d’un siècle…

 

Allons prendre un peu l’air et rendons-nous au jardin public, le fameux Jardin Massey et son Musée des Hussards en plein centre de Tarbes.

7/ Le Jardin au début du XXème siècle.

 

8/ Voyage temporel…

 

9/ Le Jardin en décembre 2015. Cette photo m’a donné un peu de mal car je ne m’attendais pas à ce que le plan des allées ait totalement changé en un siècle. La colonne avec le buste de Placide Massey, créateur du jardin, a été déplacé. Les arbres ont bien poussés aussi !

 

Nous voici de retour en ville, plus précisément Avenue de la Marne.

10/ L’avenue au début du XXème siècle.

 

11/ Voyage temporel…

 

12/ L’Avenue en décembre 2015. Les voitures ont remplacé la charrette… Il faut savoir que les arbres que vous voyez sur la première photo étaient encore là jusqu’à l’été dernier et mesuraient une bonne dizaine de mètres de haut. Ils ont été enlevés à l’automne car leurs racines devenuent trop importantes endommagaient la chaussée et les canalisations. On peut encore les voir sur une vue de Google Street View qui n’a pas encore été mise à jour. La vue Google avec les arbres (juin 2015) : Avenue de la Marne .

Rendons nous maintenant au cinéma histoire de se détendre un peu…

13/ En 1946, on passait au cinéma « l’Olympia » rue Bertrand Barère, « Le bal des Sirènes ».

 

14/ Voyage temporel…

 

15/ En 2015, plus de films, un assureur et un agent immobilier ont pris possession des lieux et l’immeuble a été sévèrement refait de fond en combles ! Ce n’est plus le bal des sirènes…

On ne peut parler de Tarbes sans parler de la vie militaire, la cité ayant toujours été une ville de garnison.

16/ Voici donc la caserne Foix-Lescun au début du XXème siècle :

 

17/ Voyage temporel…

 

18/ La caserne en décembre 2015. La végétation a bien poussé, l’horloge s’est arrêtée, les soldats ne sont plus là : l’endroit est laissé à l’abandon par l’Armée depuis un bon moment…

 

19/ Voici le café Roziès, situé à l’angle de la Rue Carnot et de la Route de Lourdes.

 

20/ Voyage temporel…

 

21/ Le même carrefour en décembre 2015. Le café est devenu une boutique de vente de poulet à toutes les sauces, les voitures sont apparues… Et les feux rouges avec.

 

Rendons-nous maintenant Rue Georges-Lassalle, une des artères menant au centre-ville, depuis la Route de Pau.

22/ Voici la rue au début du XXème siècle. Au fond, l’église Sainte-Anne.

 

23/ Voyage temporel…

 

24/ Et voici la rue aujourd’hui. Des autos à la place des charrettes. L’église est toujours là, en partie masquée par un immeuble. Les changements sont assez radicaux ici, finalement il ne reste que l’édifice religieux d’origine un siècle plus tard !

Voilà pour le début de cette série, je reviens très bientôt avec de nouvelles images, de nouveaux voyages dans le temps… Very Happy

Enfin, et parce qu’il faut rendre à César ce qui appartient à Jules, voici les crédits des photos d’époque ainsi que les références des livres m’ayant conduit à toutes ces découvertes.

Sauf indication, l’ensemble est tiré du livre est tiré du livre « Mémoires en images : Tarbes » de Sybille Chapeu, Editions Alan Sutton, ISBN 978-2-84253-654-1 : https://www.librairie-obliques.fr/livre/32814-tarbes-sybille-chapeu-alan-sutton

Je reprécise ci-après le nom des collectionneurs d’origine tels que cités dans les livres.

– Rue Foch : Image tirée du livre « Histoire de Tarbes », Dirigé par Jean-Baptiste Laffon et Jean-François Soulet,  ISBN 978-2-7171-0198-0, Éditions Horvath, publié en 1982)
– Lycée Théophile Gautier : Archives Départementales des Hautes-Pyrénées, Fonds Francès
– Jardin Massey : Collection Gabard
– Avenue de la Marne : Collection J. Manuguet
– Cinéma Olympia : Collection J. Gourgues
– Caserne Foix-Lescun : Collection Y. Chapeu
– Café Rozies : Collection J. Gourgues
– Rue Georges Lassalle, vue sur Sainte-Anne : Collection J. Gourgues .

A suivre… .

[edit] Ajouts du 10/01/2016 [edit] 

Je vous propose aujourd’hui la suite de ce voyage dans le temps.

25/ Voici l’Avenue Bertand Barère, en 1920. Vous noterez la pub « Photographe » sur la tour à gauche

 

26/ Voyage temporel…

 

27/ Et voici la rue en décembre 2015. Un laboratoire d’analyses a remplacé le garage à droite, les immeubles ont bien poussé et les arbres aussi, à gauche le photographe a disparu mais sa tour est toujours là

 

Allons maintenant écouter un peu de classique à l’école de musique de Tarbes, située à l’angle du cours Gambetta et de la Rue Larrey. Au XIXème siècle, c’était alors une chapelle.

28/ A la suite d’un rachat par la municipalité, elle fût, en 1907, transformée en école de commerce pour jeunes filles.

 

29/ Voyage temporel…

 

30/ Et là voici, en décembre 2015, en école de musique. Si la structure du bâtiment est globalement la même, nombre de rajouts et modifications architecturales ont été faits. Les arbres ont disparus.

 

Et si on allait boire un coup rue Despourrins ? Juste à côté de la place de Verdun, on trouve ici quelques bars et boite de nuit.

31/ Au début du XXème siècle, ces établissements n’étaient pas encore là.

 

32/ Voyage temporel…

 

33/ La rue Despourrins en décembre 2015.

 

En 1959, de grands travaux avaient lieux à Tarbes pour l’évacuation des eaux usées. Nous voyons ici un groupe d’ouvrier creuser devant le garage Renault Lafitole, situé à l’angle des rues Georges Lassalle et Bertrand Barère. Notez la Renault Dauphine devant le garage.

34/

 

35/ Qu’est devenu ce lieu aujourd’hui ? Voyage temporel…

 

36/ L’endroit est maintenant un café-restaurant, « Le Monocle ». La terrasse a remplacé les ouvriers, les clients ne se doutent pas que le sol sous leurs pieds fût un gruyère !

 

37/ Voici l’hôpital de la rue de l’Ayguerote au début du XXème siècle.

 

38/ Voyage dans le temps…

 

39/ L’hôpital en décembre 2015. Si le bâtiment d’ensemble n’a pas trop bougé, les structures devant ont été rasées et une simple grille les remplacent. Et aujourd’hui, les ambulances sont à moteur

Assez voyagé dans le temps pour aujourd’hui, je vous laisse en 2016…. Mais je reviens bientôt ! .

Crédits photos :

– Avenue Bertrand Barère : Collection J. Manuguet
– Rue Despourrins : Collection J. Gourgues
– École de Musique : Collection J. Manuguet
– Garage Lafitole : Archives municipales, photo extraite du magazine « Tarbes le Mag » Numéro 167 de décembre 2015.
– Hôpital de L’Ayguerote : Collection J. Manuguet

[edit ajout du 12/01/2016]

Je vous propose aujourd’hui une nouvelle étape dans notre voyage dans le temps.

40/ Voici le cours Reyffe au début du XXème siècle. Au fond, vous distinguez le buste du Général de Reyffe qui a donné son nom à l’endroit.

 

41/ Voyage temporel…

 

42/ Le cours Reyffe en décembre 2015. Cette photo m’a donné du mal car le photographe était placé en hauteur, et l’environnement a beaucoup changé. J’ai pris comme point de repère le buste du Général dont l’emplacement n’a quasiment pas bougé. Ce n’est d’ailleurs pas le même buste que sur la première photo car l’original a été fondu par les Allemands durant la deuxième guerre. Une copie le remplace donc.

 

43/ Voici le Palais de Justice, situé rue du Maréchal Foch, au début du XXème siècle.

 

43/ Voyage temporel…

 

44/ Et voici le Palais aujourd’hui. J’ai été surpris de voir qu’un étage avait été rajouté. Même en regardant pour la première fois la photo du début du siècle dernier, je n’avais pas fait attention à ce détail. C’est lors de la fusion des images que je m’en suis rendu compte. Les grandes statues de chaque côté de l’entrée ont disparues.

 

45/ Rendons nous rue Desaix, au début du XXème siècle. Cette rue a la particularité d’être orientée exactement face au Pic du Midi de Bigorre que vous distinguez au fond.

 

46/ Voyage temporel…

 

47/ Et la Rue Desaix en décembre 2015. Encore pas mal de changements ici, mais le Pic, lui, est toujours là, au fond de la rue ! Wink

 

48/ Dans les années 1920, on pouvait aller boire un coup au Café des Antilles, place de Verdun, pendant que l’on patientait pour la réparation de son vélo chez Labadie, juste à côté :

 

49/ Qu’est devenu l’endroit aujourd’hui ? Faisons le voyage temporel…

 

50/ Plus question d’un petit verre de blanc ! Maintenant c’est une banque… Et le réparateur de vélos est devenu un restaurant. Les arbres ont poussés et masquent une grande partie des bâtiments.

Crédits photos d’époque :

– Cours Reyffe : Collection J. Manuguet
– Tribunal : Collection J. Manuguet
– Rue Desaix : Collection J. Manuguet
– Immeuble Credit Lyonnais : Collection J. Gourgues .

Voilà, notre voyage s’arrête ici pour le moment. J’ai d’autres idées/images/quartiers à explorer et qui sont en cours de réalisation. Je reviendrais les poster ici, restez à l’écoute ! Wink .

[edit] Ajouts du 20/01/2016 [edit]

Bonjour tout le monde, . Je vous propose aujourd’hui de repartir pour trois nouvelles étapes du voyage dans le temps, fraîchement réalisées ce weekend.

51/ Voici la Rue Thiers, au début du XXème siècle. Attention il y a un piège pour cette étape Very Happy

 

52/ Voyage dans le temps…

 

53/ Et voici la même rue aujourd’hui. La maison au fond et qui m’a servi de repère n’a pas changée. Quant au piège, c’est tout simplement que la rue a changé de nom depuis un siècle, aujourd’hui elle s’appelle Rue du Régiment de Bigorre Very Happy

 

54/ Nous avons déjà fait étape au Jardin Massey au début de ce voyage (cf. photo 7), je vous propose d’y retourner cette fois en compagnie de ces belles élégantes que vous auriez pu rencontrer à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. A droite de l’image trône le buste de Placide Massey, fondateur du jardin, également déjà évoqué au début de ce voyage.
 

55/ Faisons un bond d’un siècle en avant…
 

56/ Il s’en est passé des choses en 100 ans ! Le buste de Massey a disparu (déplacé à un autre endroit du jardin), les allées ont été effacées et remaniées, de la pelouse semée; quant aux belles élégantes, leurs descendantes viennent aujourd’hui courir dans le jardin un iPod à la ceinture et casque sur les oreilles pour se détendre après le boulot Very Happy Finalement il ne reste en place que le Musée Massey et le kiosque à musique, à gauche.

 

57/ Sortons du jardin, marchons jusqu’à la place de Verdun, nous la traversons et arrivons sur le Cours Gambetta, qui relie la place aux Allées Leclerc. Voici l’endroit vers 1910 :

 

58/ Voyage temporel…

 

59/ Et voici le Cours Gambetta en janvier 2016. L’architecture a bien changé, les immeubles ont poussé, l’automobile a fait beaucoup de progrès, on a été obligé de mettre des feux rouges Wink

Et voilà pour aujourd’hui, je vous laisse reprendre une activité normale en 2016

Crédits photos d’époque :

– Rue du Régiment de Bigorre (anciennement rue Thiers) : Collection J. Gourgues
– Les élégantes du jardin Massey : Collection J. Gourgues
– Cours Gambetta : Collection J. Gourgues .
 

La deuxième partie de la série se trouve par ici : http://www.distancesfocales.com/serie-suite-la-machine-a-explorer-le-temps/

[edit du 26/01/2016]

Cette série a été élue « Coup de Coeur de la Semaine » sur le Forum Panasonic Lumix en semaine 4, lire l’article ici : http://www.distancesfocales.com/coup-de-coeur-du-forum-lumix-pour-la-machine-a-explorer-le-temps/